Etude "Préserver la qualité des sols : vers un référentiel d’indicateurs". 2024 Il s’agit d’identifier les composantes qui peuvent servir d’indicateurs de la qualité des sols. Dans un contexte de prise de conscience de la contribution des sols aux services rendus par les écosystèmes et des dangers associés à leur dégradation, les scientifiques proposent différents cadres conceptuels pour définir ces indicateurs, se fondant sur des critères de qualité, fertilité, menace, santé, sécurité, fonction, service, etc. Mais lesquels choisir ? Peu de travaux ont testé leur application, ou démontré leur opérationnalité dans différents contextes et différents usages des sols (sols agricoles, forestiers, urbains, pollués…). On ne dispose pas aujourd’hui d’une vision globale des besoins ni des indicateurs de la qualité des sols à même d’y répondre. Cette étude établit un état des lieux des acquis scientifiques qui permet de poser les bases d’un système d’indicateurs de la qualité des sols. Elle met en évidence les conditions de sa pertinence et de son efficacité, ainsi que les difficultés à dépasser pour sa mise en œuvre. Elle identifie les ressources d’ores et déjà mobilisables pour une meilleure préservation de la qualité des sols par l’ensemble des usagers, et les recherches à développer pour en réduire l’incertitude et en améliorer l’appropriation. Résumé 12 pages - Résumé ang 12 pages - Synthèse (126 pages) - Rapport (784 pages) - Vidéo colloque - Diapos de présentation colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
Étude TempAg, Indicateurs de la durabilité des systèmes agricoles. 2022 La durabilité environnementale de l’agriculture est aujourd’hui évaluée, au sein des pays de l’OCDE, à l’échelle nationale à l’aide d’indicateurs de type surface cultivée, quantité d’intrants utilisées, flux de gaz à effet de serre … Une diversification et une spatialisation de ces indicateurs apparaît nécessaire pour prendre en compte l’ensemble des interactions entre Agriculture et Environnement à plusieurs échelles. Un premier travail a été conduit par le réseau TempAg de l’OCDE (Temperate Agriculture) dans les années 2015 pour établir un état des lieux relatif à trois types d’indicateurs environnementaux : Life cycle assessment, Ecosystem services et Yield gap. L’étude TempAg, qui a démarré début 2020, vise à construire un cadre conceptuel unifié d’évaluation environnementale des systèmes agricoles, depuis l’échelle de l’exploitation agricole jusqu’à l’échelle nationale, combinant ces trois types d’indicateurs. Le comité d’experts est constitué de chercheurs européens. Le travail conceptuel est conduit à partir de l’évaluation des conséquences de deux exemples d’évolution de pratiques agricoles : la généralisation des cultures intermédiaires et la suppression des néonicotinoïdes. L’applicabilité de ce nouveau cadre conceptuel sera évaluée à partir de la disponibilité de données de plusieurs régions européennes. Rapport technique (58 pages) - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
Agriculture européenne, changement climatique et sécurité alimentaire mondiale : scénarios d’évolution à l’horizon 2050. 2019 Dans le prolongement de l’étude « Système alimentaire Afrique du Nord/Moyen Orient à l’horizon 2050, vers une dépendance accrue aux importations agricoles » réalisée en 2015, cette étude commanditée par l’association Pluriagri vise à examiner les évolutions de la place de l’agriculture européenne dans le monde à l’horizon 2050 en contexte de changement climatique, et de ses performances économiques tant en termes de production qu’en termes de productivité. Les évolutions possibles des systèmes de culture européens sous changement climatique seront renseignés via une analyse de la littérature scientifique. Leurs effets sur les équilibres emplois/ressources des produits agricoles de chacune des régions du monde seront simulés à l’horizon 2050 au moyen du modèle de bilan matière GlobAgri développé dans le cadre de la prospective Agrimonde Terra (Inra-Cirad). Résumé 12 pages - Rapport de synthèse (159 pages) - Rapport technique (218 pages) - Synthèse de la littérature (144 pages) - Vidéos colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
Potentiel de l’agriculture et de la forêt françaises en vue de l’objectif d’un stockage de carbone dans les sols à hauteur de 4 pour mille. 2019 Cette étude est pilotée par l’Inra et a été commanditée par l’Ademe et le ministère de l’Agriculture. L’initiative « 4 ‰ sur les sols pour la sécurité alimentaire et le climat » propose d’augmenter chaque année d’un quatre millième le stock de carbone présent dans tous les sols du monde afin de compenser les émissions anthropiques de CO2. La présente étude vise à évaluer la capacité de la France à atteindre l’objectif fixé, en précisant le potentiel de stockage des sols agricoles et forestiers français. Elle repose sur un bilan des connaissances scientifiques relatives au stockage de carbone dans les sols et cherche à évaluer, par simulation, un ensemble de pratiques agricoles et de modes de gestion sylvicole visant à accroitre la teneur en carbone des sols sans augmenter les émissions directes et indirectes de GES. Ce volet de simulation se déroule en deux temps : (i) une évaluation agronomique des effets des pratiques retenues, et (ii) une évaluation économique tenant compte des évolutions des systèmes de production que rendait nécessaire la combinaison des pratiques unitaires évaluées, ainsi que les possibles modifications des assolements que ces évolutions pouvaient induire. Les impacts spatialisés des pratiques selon les sols et les systèmes de culture sont analysés afin de produire des restitutions à une échelle régionale et nationale. Résumé (12 pages) - Synthèse (117 pages) - Rapport (528 pages) - Vidéos colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
Évaluation des services écosystémiques rendus par les écosystèmes agricoles. 2027 Cette étude constitue une contribution au programme EFESE (Évaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques) piloté par le ministère en charge de l’Écologie, et au métaprogramme de recherche Inra-EcoServ, deux dispositifs d’appui à la décision publique en vue d’élaborer des politiques prenant mieux en compte le fonctionnement des écosystèmes et les services qu’ils rendent à l’Homme. L’étude propose un cadre d’analyse des services écosystémiques adapté aux écosystèmes agricoles ainsi que les premiers résultats de sa mise en oeuvre sur un panel de 18 services. Résumé (12 pages) - Synthèse (112 pages) - Rapport (970 pages) - Vidéos colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
CAS : Changements d’affectation des sols et évaluation environnementale.2017 L’objectif de cette étude est de procéder à une revue de la bibliographie scientifique en vue de rassembler et de synthétiser l’information actuellement disponible concernant les effets de différentes réorientations (agricoles, forestières, alimentaires, énergétiques, aménagement du territoire) sur les changements d’affectation des sols et les impacts environnementaux qui en découlent. Elle a été menée par l’Inra à la demande de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et du ministère en charge de l’Agriculture. Résumé (8 pages) - Synthèse (68 pages) - Rapport (238 pages) - Vidéos colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
ScénEnvi : Visions du futur et environnement. Les grandes familles de scénarios issues d’une analyse de prospectives internationales relatives à l’environnement. 2017 Commanditée par AllEnvi, cette étude a été conduite par le Groupe Transversal de Prospective d’AllEnvi, avec l’implication de deux membres de la DEPE (dont le co-animateur du groupe transversal) Pour contribuer à la programmation scientifique dans le domaine des sciences de l’environnement, une étude des grandes visions de prospective sur l’avenir de l’état de l’environnement a été entreprise. Plus de 300 scénarios internationaux récents (moins de 15 ans), aux horizons 2030, 2050, et 2100 ont ainsi été analysés, révélant la prédominance de la gouvernance et de l’économie dans la construction des scénarios. La démarche a permis la construction de 11 familles de scénarios regroupant les différentes tendances et facteurs de changement. Ces familles se structurent elles-mêmes en trois groupes : le déclin, l’absence de priorité environnementale et la priorité à l’environnement. Si les deux premiers génèrent des dégradations parfois sévères de l’environnement, le troisième conduit à des résultats plutôt encourageants. Cette étude a été commanditée par l’Agence nationale de recherche pour l’Environnement (AllEnvi) et menée par son Groupe transversal Prospective. Résumé (4 pages) - Rapport vol 1 (73 pages) - Rapport vol 2 (279 pages)
Réduire les pertes et gaspillages d’aliments dans un monde de plus en plus urbanisé. 2016 Pilotée par la direction scientifique Alimentation avec un soutien méthodologique de la DEPE Pour identifier et analyser les leviers permettant de limiter le gaspillage alimentaire en milieu urbain et favoriser le développement de systèmes alimentaires urbains « zéro gaspillage, zéro déchets », l’Inra, accompagné d’un groupe d’experts internationaux, a mené une étude sur l’optimisation des usages alimentaires et la réduction du gaspillage dans divers contextes urbains. L’étude suggère qu’une attention particulière doit être portée à la cohérence entre des actions visant à réduire les pertes et les gaspillages et des politiques ou des normes visant la sécurité sanitaire des produits ou la santé des personnes et de l’environnement. Cette étude a été réalisée à la demande de la Direction Scientifique Alimentation-Bioéconomie de l’Inra. Résumé (8 pages) - Résumé ang (8 pages) - Rapport (89 pages)
L’impact de la recherche agronomique sur la productivité agricole française. 2015 Réalisée pour le compte du collège de Direction de l’Inra par le DEPE Une équipe de chercheurs de l’Inra a évalué le rôle de la recherche agronomique sur l’évolution de la productivité de l’agriculture française en analysant la relation entre la productivité agricole et le stock de connaissances issues des dépenses publiques de recherche et en calculant un taux de rentabilité interne (TRI) de la recherche agricole. De niveau comparable en France aux résultats obtenus dans d’autres régions du monde, son évolution oscille, selon les méthodes d’analyse retenues, entre une baisse au cours des années récentes et une stabilité depuis les années 1960. Site INRAE - Inra Sciences Sociales n°1/2015 - Septembre 2015 - Page institutionnelle INRAE
Diversification des cultures.2013 Les ministères en charge de l’Agriculture et de l’Environnement ont commandé à l’Inra une étude visant à identifier les freins à la diversification des cultures en France, et les leviers mobilisables, par les pouvoirs publics notamment, pour la favoriser. L’étude a examiné un certain nombre de cas représentatifs de la diversité des filières et notamment de leurs modes d’organisation, qui déterminent la coordination et l’engagement des acteurs économiques impliqués dans le développement d’une culture de diversification. Résumé (8 pages) - Synthèse (52 pages) - Rapport (226 pages) - Vidéos colloque - Page institutionnelle INRAE - Collection HAL
Réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole en France.2013 En France, l’agriculture représente environ 20 % du total des émissions de gaz à effet de serre. Limiter les émissions en provenance de ce secteur devient impératif. Dans ce contexte, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie ont demandé à l’Inra de réaliser une étude sur les possibilités d’atténuation de ces émissions. Cette étude propose dix actions ou pratiques agricoles permettant de limiter ces émissions sans modification lourde des systèmes de production, ni réduction importante de la production. Pour chacune d’elles, le potentiel d’atténuation ainsi que les coûts ou gains associés, sont estimés à l’horizon 2030, en tonnes équivalent CO2 évité pour le premier, en euros pour les seconds. Résumé (8 pages) - Synthèse (96 pages) - Rapport (444 pages) - Page institutionnelle - Collection Hal
Réduire les fuites de nitrate au moyen de cultures intermédiaires. 2013 La présence de nitrate en excès dans les eaux de surface et les nappes phréatiques, due à une fertilisation azotée trop importante et à la production naturelle de nitrate par minéralisation des matières organiques du sol, constitue un double enjeu de santé publique et de protection de l’environnement. L’introduction d’une culture intermédiaire piège à nitrate (CIPAN) en interculture permet de piéger l’azote minéral du sol avant la période de drainage à l’automne, et de réduire les fuites de nitrate et la concentration nitrique de l’eau de drainage qui alimente les nappes. Dans quelles conditions peut-on mettre en place des CIPAN? Comment évaluer leur potentiel agronomique et écologique en fonction des pédoclimats et des systèmes de culture français ? Quelle est leur efficacité pour réduire les pertes de nitrate, notamment dans les zones classées vulnérables pour la qualité de l’eau ? Quels sont les autres services environnementaux ? Dans le cadre de la préparation du 5e programme d’action « directive européenne Nitrate », les ministères chargés de l'Ecologie et de l'Agriculture ont sollicité l’Inra pour faire le point des acquis, des incertitudes et des questions à approfondir sur la gestion de l’azote durant l’interculture. L’étude, qui s’appuie sur une analyse bibliographique et sur l’utilisation de simulations, démontre l’efficacité des CIPAN dans la plupart des situations. Elle évalue le niveau d’efficacité « piège à nitrate » en fonction des contextes pédoclimatiques et des pratiques, et dresse le bilan des éventuels impacts négatifs et des autres services écosystémiques : réduction de l'érosion hydrique, séquestration de carbone, impact sur les gaz à effet de serre, contribution au contrôle des adventices, maladies et ravageurs, etc. Résumé fr (8 pages) - Résumé ang (8 pages) - Synthèse (60 pages) - Rapport (415 pages) - Page institutionnelle - Collection Hal
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